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13. Se mettre en régle en toute chose

Chapitre TREIZE

Choses personnelles…

 

Onze points ont donc été étudiés, et j’espère que Dieu les a rendus vivants pour vous afin de vous mettre en mesure de posséder dans votre propre vie cette puissance qui opère les miracles.

Sans doute vous êtes-vous demandé quels étaient ces points trop personnels pour être dévoilés…

Ce chapitre traite précisément de ces «choses personnelles» mais ne puis pas vous révéler ce qu’étaient ces point, car tout au fond de mon cœur, je sens que le Seigneur ne veut pas que je le fasse. Mais, tout en lisant ce livre, lisez aussi la Bible, et restez en prière devant le Seigneur ; je suis certain que, vous aussi, découvrirez quelques-unes de ces «choses personnelles».

Ma prière pour vous, est que vous soyez poussé à «courir vers le but, pour obtenir le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ» (Philippiens 3:14)

Continuez à courir vers le but jusqu'à ce que Dieu agisse en vous selon Sa puissance miraculeuse.

«Que ce soit donc là notre pensée, à nous tous qui sommes des hommes faits ; et si sur quelque point vous pensez autrement, DIEU VOUS ECLAIRERA LA-DESSUS» (Philippiens 3:14)

C’est là une promesse, et il ne vous est pas nécessaire de savoir quels ont été les péchés que Dieu m’a révélés comme étant «personnels», et qui m’ont été nommés séparément.

Toutefois, il vous est indispensable de reconnaître les vôtres, car ils vous empêchent de posséder cette puissance que Dieu désire que vous ayez.

Durant mes tournées d’évangélisation, ainsi que pendant mon ministère pastoral en divers endroits, j’ai découvert que la plupart des gens ont un péché qu’ils ont caressé, flatté et développé des années durant.

L’Ecriture le désigne «comme le péché qui nous enveloppe si facilement» (Hébreux 12:1)

Elle dit aussi qu’il faut LE REJETER si vous voulons gagner le prix de la fin de la course…:

«Rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte».

Bien des braves gens qui AURAIENT PU travailler efficacement comme chrétiens se sont tellement laissés accabler sous le poids de ces «fardeaux» dont ils n’ont pas su se débarrasser, qu’ils ont fini par abandonner la course, pour devenir des sceptiques, doutant même des paroles de Jésus sur le «signes qui suivront».

Un grand nombre aujourd’hui est sur le point de renoncer à jamais de connaître Dieu dans la plénitude de Sa puissance.

NE RENONCEZ PAS! Recherchez Dieu, sérieusement et quel qu’en soit le prix, JUSQU’A CE QU’IL VOUS AIT REVELE VOTRE PECHE SECRET, et ce qui, dans votre vie, a besoin d’être purifié.

Un jeune homme riche vint un jour vers Jésus, désireux de savoir ce qui manquait à son expérience religieuse.

De fait, il était si inquiet qu’il COURUT et TOMBA aux pieds du Maître: «Il te manque une chose» Christ posa le doigt sur le péché secret de ce jeune homme et lui indiqua comment s’en défaire. ( voyez Marc 10:21 )

Pendant que vous recherchez la face du Seigneur, rappelez-vous qu’Il est toujours fidèle et qu’Il vous révélera votre péché favori comme au jeune homme riche «tout triste».

Lorsque Dieu vous parle, et même si Sa voix est très douce, OBEISSEZ! Débarrassez-vous de ce péché secret, et avancez sur le chemin de Dieu.

Votre péché secret est celui dont vous ne désirez pas que le prédicateur parle!

C’est celui que vous serez toujours prêt à excuser ou à défendre.

C’est le péché que vous ne voulez pas reconnaître comme tel et pourtant vous préférez le commettre en pensant que vous ne serez pas découvert.

C’est celui qui, le plus facilement, fait de vous un captif.

C’est le péché qui attire les nuages du doute et du remords sur votre ciel spirituel, chaque fois que vous éprouvez le réel besoin d’un contact avec Dieu.

C’est le péché auquel vous désirez le moins renoncer.

C’est le péché qui, dans votre pensée, est si petit que Dieu pourrait à peine le discerner, et pourtant si grand qu’il vous semble ne pas pouvoir vivre sans lui.

Cependant c’est bien le péché qui doit être rejeté et abandonné, à moins que vous ne renonciez à «la course»?!

C’est enfin le péché que vous essayez continuellement de taxer d’infirmité ; soyez honnête avec vous-même, et appelez-le: péché!

N’appelez pas la jalousie: vigilance. Si vous êtes avare, ne dites pas que vous êtes économe.

Si vous êtes coupable d’orgueil, n’appelez pas cela une «honorable estime de soi-même».

Si vous êtes de ceux qui exagèrent constamment, vous pouvez tout aussi bien admettre que ce qui n’est pas VERITE est Mensonge.

Etes-vous lié par un démon d’entêtement? Dans ce cas, prenez garde, car vous risquez de vous croire très ferme et constant.

Si le péché qui vous obsède est la convoitise charnelle, ne vous excusez pas en disant que la nature vous a doté d’une trop forte sexualité.

Ne donnez pas à la critique l’appellation de «don de discernement», et ne prétendez pas être un bon juge de la nature humaine.

Si vous vous irritez ou si vous vous plaignez, Satan vous dira que vous êtes nerveux et, bien sûr, que, dans cette situation, vous n’y pouvez rien.

Allons ami, soyez honnête avec vous-même et avec Dieu.

Appelez les choses par leur nom. S’il s’agit de péché, appelez-le «péché» ; agenouillez-vous et demandez à Dieu de vous libérer, de vous en rendre vainqueur.

Bien des chrétiens s’excusent de leurs nombreux «petits péchés» en déclarant: «Tout le monde en fait autant!» Souvenez-vous que vous ne devez pas prendre les fautes des autres comme modèle de vie…

Comment pourriez-vous savoir si Dieu ne leur a pas précisément parlé à ce sujet?

Ne vous rendez pas coupable de la même désobéissance qu’eux.

Et même si Dieu ne leur en avait pas encore parlé, rappelez-vous l’exhortation de Jésus à Pierre lorsque ce dernier s’informa de ce qu’il adviendrait d’un autre disciple: «Que t’importe ; toi, suis-moi» (Jean 21:22)

Une part très importante de la consécration est faite de choses personnelles. Elle doit nous faire abandonner de petites habitudes qui en elles-mêmes ne sont peut-être pas «coupables», mais qui prennent une place que Christ devrait avoir.

Prenons par exemple les nombreux chrétiens qui reconnaissent ne pas lire la Bible autant qu’ils le devraient. Ils affirment être si occupés qu’ils n’en ont pas «le temps».

Et pourtant, ces mêmes personnes trouvent le temps de lire les journaux du dimanche et de la semaine… et encore bien des magazines et autres périodiques.

La conclusion s’impose: ces livres et journaux ont plus d’importance pour eux que la Bible.

Ceux-ci ont évincé Christ de la place à laquelle Il a droit.

Quelques-une de ces lectures sont mauvaises, mais, le plus souvent, elles ne sont pas nuisibles, hormis.. qu’elles EVINCENT CHRIST (…)

Des milliers de croyants aujourd’hui auraient plus de puissance dans leurs vies si le temps qu’ils passent à écouter toutes sortes de reportages, de matches et d’émissions théâtrales ou comiques, étaient occupés à écouter la voix de Dieu, seuls, dans leur chambre de prière.

Ce sont de ces «petits renards» qui gâtent les vignes, détruisant les tendres grappes et empêchant le peuple de Dieu de porter du fruit. ( voire de préserver son «identité» première )

Combien plus puissantes seraient les vies de beaucoup si les heures qu’ils passent devant leur poste de télévision à regarder les matches de lutte, étaient employés à combattre Satan à genoux, à lutter contre les dominations, les puissances, et les princes de ce monde de ténèbres. (Ephésiens 6:12)

Et ce ne sont pas toujours les péchés grossiers qui se dressent entre Dieu et les hommes. En fait, les péchés qui semblent empêcher la plupart des gens de recevoir le meilleur de Dieu, ce sont les choses «que tout le monde fait».

Or, ceux qui portent le fardeau de ce monde perdu si prompt à rejeter Christ, ceux qui font les œuvres que Christ a promises à Ses disciples, et dont le ministère est accompagné de signes apportant la délivrance aux malheureux, ceux-là ont depuis longtemps délaissé ces choses.

Vous pouvez avoir raison lorsque vous dites: «PRESQUE tout le monde dans mon église en fait autant». Mais n’oubliez pas que tout en faisant ces choses, ces chrétiens se demandent pourquoi ils n’ont pas cette PUISSANCE MIRACULEUSE DE DIEU, et n’exercent pas les dons de l’Esprit.

Beaucoup, parmi cette foule, se demandent s’ils sont prêts pour l’enlèvement.

Souvent, après avoir prêché sur le retour de Christ, j’ai adressé un appel à ceux qui ne savent pas s’ils sont prêts pour ce retour.

Et j’ai été surpris du grand nombre de ceux qui ont levé la main et se disaient pourtant «sauvés et même remplis de l’Esprit».

Il est évident que nombre de ces soi-disant saints ne vivent pas une vie de victoire suffisante pour être prêt pour l’enlèvement.

De tels chrétiens ne peuvent pas avoir la puissance qui opère des miracles!

De temps en temps, l’une ou l’autre de leur prière sera exaucée, mais les temps que nous vivons et la situation du monde actuelle exigent davantage que cela.

Vous ne pouvez pas prendre modèle sur la foule. Un seul est digne d’être notre modèle: c’est Jésus.

Il se trouvera des personnes qui n’accepteront pas les enseignements de ce livre sur la sanctification ; mais je n’ai pas à m’en excuser, d’autant que j’ai constamment cité Jésus, les paroles et les actes de Jésus.

Et si vous n’êtes pas d’accord avec Lui, ce sera le moment de vous examiner, puis de vous accorder avec Dieu.

«Deux hommes marchent-ils de concert, s’ils ne se sont pas entendus d’avance?» (Amos 3:3)

Si vous désirez marcher avec Dieu, et avoir la puissance pour accomplir les œuvres de Dieu, IL EST TEMPS DE VOUS METTRE D’ACCORD AVEC LUI.

Quand vous serez entièrement d’accord avec Dieu, vous ne le serez plus avec tout le monde.

Mais, n’est-il pas préférable de s’accorder avec Dieu (?) même si, en le faisant, nous ne sommes plus d’accord avec certaines personnes dont, auparavant, nous appréciions l’opinion.

Trop de gens vivent aujourd’hui pour plaire aux autres, ou à eux-mêmes, plutôt qu’à notre Seigneur.

Sur la route de la vie, tôt ou tard, chacun arrive à une bifurcation.

A travers tous les âges, de puissants hommes de Dieu sont arrivés à une telle bifurcation ; ils ont choisi la route qui semblait dure, celle, souvent, qui conduisait à la persécution, à la souffrance, et à la Puissance à cause de l’approbation de Dieu.

D’autres, par contre, ont choisi le chemin le plus attrayant qui les a conduits à la prospérité, à la popularité, et… à la destruction.

Représentez-vous LOT en face d’ABRAHAM au moment où il se demandait quelle était la meilleure route à suivre.

D’un côté, se trouvait la vallée bien arrosée, avec la prospère cité de Sodome. Assurément un chemin plus facile que de se tourner vers les collines arides et solitaires.

Lot était sûr de pouvoir se mêler à ces gens, s’occuper de ses affaires sans participer à leurs péchés.

Et pour finir, Dieu l’a nommé: «un homme juste», mais… il n’eut pas la Puissance de Dieu.

Il n’en eut même pas assez pour sauver ses propres gendres lors de la destruction de Sodome, car «à leurs yeux, il parut plaisanter» (Genèse 19:14)

Ce chemin est encore ouvert pour ceux qui le choisissent, mais remercions Dieu de ce qu’il y a un chemin meilleur qui, lui aussi, est ouvert. Il a été suivi par des hommes tels que Moïse qui, «par la foi, devenu grand, renonça au titre de fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être  maltraité avec le peuple de Dieu, que je jouir pour un peu de temps, des délices du péché» (Hébreux 11 :24-25)

Quand Joseph arriva à cette même bifurcation, il choisit de rester pur, bien que cela signifiât pour lui d’être enfermé pendant des années dans une prison orientale sans aucun espoir -sinon l’assurance qu’il portait dans son cœur- d’en jamais sortir.

Et Daniel, quand il n’était qu’un jeune esclave, refusant de boire le vin du roi, et, plus tard, s’en tint à son rendez-vous avec Dieu, en dépit du séjour dans la fosse aux lions que cela lui valut.

Ces hommes surent dire NON! à Satan afin de pouvoir dire ouvertement «OUI à Dieu».

Moïse compara les plaisirs et les trésors de l’Égypte à l’appel de Dieu, et se décida pour Dieu.

Il savait que les délices du péché ne peuvent durer qu’un temps.

Il estima que l’opprobre de Christ représenterait de plus grandes richesses.

Il avait le sens juste de la valeur des choses qui manque à beaucoup de chrétiens aujourd’hui.

Ceux-ci semblent estimer que les biens les plus précieux sont ceux de l’Égypte, ou de Hollywood.

Il est impossible de dire OUI à Dieu tant que nous n’avons pas dit NON aux choses du monde.

Ceux qui aiment le monde auraient vite averti Moïse qu’il faisait un mauvais choix en

donnant tant pour recevoir si peu ; mais Moïse reçut sa récompense: il devint un ami de Dieu, et parlait avec Dieu face à face.

Son visage rayonnait tellement de la gloire de Dieu que le peuple ne supportait pas de le regarder.

Travaillant la main dans la main avec Dieu, il conduisit trois millions de personnes de

l’esclavage à la liberté, et les vit souvent miraculeusement délivrées et gardées par la main de Dieu, de sorte «qu’il n’y en eut pas un qui fût faible parmi toutes leurs tribus» (Psaume 105:37)

C’est cette récompense là que nous désirons aujourd’hui, afin d’être capables d’apporter aux autres la délivrance et le salut. Dieu donne cette récompense à beaucoup, à tous ceux qui ont entendu Sa voix et obéi à Son appel, en disant «non!» au monde et «OUI» à Dieu.

Dans les temps passés, Dieu «a cherché un homme qui dressât un mur de défense et se tînt sur la brèche, afin de prévenir la destruction du pays» (Ézéchiel 22 :30-31)

Dieu cherche de tels hommes aujourd’hui.

La justice de Dieu exige qu’il y ait un jugement de ce monde pervers, et ce n’est pas la présence des justes à travers le monde qui l’empêche de l’exécuter.

Moïse s’est tenu sur la brèche pour le peuple d’Israël et la vie de celui-ci fut épargnée (voyez Exode 32:10-11)

Abraham se tint sur la brèche pour Lot et sa famille qui se trouvaient à Sodome. Mais, si Lot, par son témoignage, avait rassemblé autour de lui un groupe de justes sauvés de leurs péchés, il aurait pu se tenir sur la brèche pour la cité entière de Sodome. (Genèse 18 :23, 19 :15)

La génération dans laquelle nous vivons est une génération perverse, semblable à celle dont Lot faisait partie. C’est une génération malade à cause du péché, et mûre pour le jugement.

La colère de Dieu est déjà déclarée contre TOUS ceux qui participent au péché d’un monde tel que le nôtre. Mais Dieu ne prend pas plaisir à déverser Son jugement. Maintenant, comme dans les temps passés, il cherche UN HOMME ; n’importe quel homme ou femme peut convenir, qui ait assez d’amour pour faire les sacrifices nécessaires et se tenir sur la brèche, afin d’arrêter la tempête du jugement. Il se tiendra là, l’orage dans le dos, élevant la voix longuement, fortement pour supplier les gens du fuir la colère à venir.

Le monde en est au dernier acte de sa longue histoire: «l’histoire de l’homme sur la terre».

Bientôt le rideau va se lever sur la dernière scène, la terrible période de la tribulation, au cours de laquelle la colère de Dieu se déversera sans mesure sur un monde impie, d’où le dernier juste aura été arraché en toute hâte.

Déjà les nuages s’accumulent, les éclairs jaillissent, le tonnerre gronde, les coups de vent précédant l’orage se font sentir avec toujours plus de force et de fréquence.

«Levez les yeux et regardez les campagnes déjà blanches pour la moisson» (Jean 4 :35)

Comme jamais auparavant, il est urgent que les serviteurs de Dieu mettent le travail de la moisson avant tout autre chose ; qu’ils TRAVAILLENT, car la nuit vient où PERSONNE NE POURRA TRAVAILLER ; c’est le moment où toute la puissance de Dieu disponible doit être employée pour rentrer la moisson avant que l’orage éclate.

 

C’est ici le temps où VOUS et MOI devons trouver la brèche où Dieu veut que nous nous tenions et que, fidèles, nous y RESTIONS DEBOUT.

Qu’il est triste de constater que, lorsque Dieu regarda son peuple dans l’espoir de trouver un homme qui se tînt sur la brèche, Il ait dû dire: «Je ne trouve personne! C’est pourquoi je répandrai sur eux mon courroux, et je les consumerai par le feu de ma colère»

Dieu est encore à la recherche d’hommes «qui se tiennent sur la brèche»!

Il cherche encore des ouvriers pour la moisson. Il offre le même salaire, la même récompense, à ceux qui viendront à la dernière heure qu’à ceux qui auront supporté la chaleur du jour.

Tout ce qu’Il demande, c’est une immédiate réponse à son appel, et à la fidélité dans

l’obéissance.

Voulez-vous répondre OUI à cet appel de Dieu?

Voulez-vous Lui donner TOUT?

Voulez-vous accepter ce qu’Il a de meilleur: la puissance qui opère des miracles, sauve les âmes, et par laquelle les perdus, les souffrants et les malades seront délivrés?…

Depuis Abel jusqu’à nos jours, beaucoup a été fait pour apporter la délivrance à l’humanité.

Mais, quand j’examine la Parole de Dieu, et que je contemple Ses glorieuses promesses, ainsi que les miracles accomplis par ceux qui ont osé CROIRE, je suis persuadé qu’il reste à voir ce que Dieu pourrait faire avec un homme ou une femme qui ne douterait jamais dans son cœur.

Quelle immense Puissance se dresserait contre Satan, le destructeur de l’humanité, SI UNE GRANDE ARMEE D’HOMMES ET DE FEMMES était décidée à s’appuyer sur les promesses de Dieu et à croire en CETTE PUISSANCE MIRACULEUSE.

Vous pouvez être celle-là, celui-là, l’un/l’une des soldats de cette grande armée.

 

Quand Dieu cherchera un homme, voulez-vous vous engager?

voulez-vous être CET homme?

Commentaires

J'ajouterai :
1. Mettre Jésus à la première place (prendre le temps pour lui, passer du temps dans la prière, faire une offrande qui Lui soit agréable en lui donnant les prémices).
2. Annoncer La Parole avec hardiesse et les signes de puissance vont se manifester.

Par gamaele (non vérifié)