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La peur qui fait suivre les indications du diable (résumé)

J’aimerais vous accueillir avec les paroles de Jésus:

Jean 14:27 Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point.

 

La paix que Jésus donne est disponible pour tous, gratuitement mais souvent nous ne l’avons pas ou nous n’arrivons pas à la prendre. Il y a plusieurs raisons à cela mais je vais vous partager mes réflexions par rapport à ce que je vis maintenant.

Je me suis aperçu que j’étais en paix pour beaucoup de choses et que je n’avais aucune crainte par rapport à la mort, la maladie ou me retrouver dans une situation comme celle de Job (tout perdre) mais par contre je n’avais pas la paix quand il s’agissait d’aller parler de Dieu spontanément aux autres et donner mon témoignage. Pourtant les paroles de Jésus sont claires

Marc 16:15 Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.

 

Je me suis rendu compte que ma crainte était surtout de déranger les autres sur un argument qui n’intéresse pas, et en réfléchissant à cela j’ai fait une association avec halloween: les enfants se déguisent avec des masques qui font peur afin d’obtenir quelque chose en retour: des bonbons.

Le diable fait la même chose: il se déguise, il essaye, entre autre, de faire peur afin de nous conduire dans une direction qui n’est pas celle de Dieu. J’ai compris donc que, souvent, la peur vient nous voler cette paix que Jésus veux nous donner et il m’a semblé que chaque fois que j’étais dans la crainte, c’était comme si je donnais un bonbon au diable.

 

J’ai poursuivi ma réflexion en considérant les élections fédérales qui se sont terminées par une grande victoire de l’UDC qui a remporté 11 sièges supplémentaires au National. Pourquoi cette victoire? Simplement parce qu’aux électeurs habituels se sont ajoutes des milliers d’autres personnes (15'600?) qui, subitement, ont voté UDC. Pourquoi elles l’ont fait? Elles avaient probablement peur de l’immigration…

La peur peut conditionner nos choix et nos actions au quotidien! On peut voter n’importe quel parti ou faire n’importe quelle chose dans la vie mais on peut le faire sur la base d’une conviction ou sur la base d’une crainte.

 

Quand j’ai compris cela j’ai compris que c’était donc à moi de ne pas être influencé par l’ennemi, de ne pas rester dans la peur mais de me confier en Dieu, sans être dans aucune inquiétude.

On a tous peur de quelque chose mais souvent on ne s’en rend pas compte et la peur nous amène à ne pas faire des choses ou à faire des choses qu’on n’aurait pas faites autrement et à suivre une direction qui souvent n’est pas celle de Dieu.

Le diable utilise ces peurs et ainsi il nous manipule… Jésus, au contraire, nous donne la paix quand on se laisse guider par lui sans avoir peur: Il faut d’abord ne pas s’inquiéter, ne pas écouter les conseils de peur et alors une paix incroyable, une paix qui surpasse toute intelligence nous envahira…

Philippiens 4:6-7 Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. 7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ.

 

Que la paix de Dieu soit sur chacun de nous, aujourd’hui et tous les jours

Afin que nous actions reflètent la volonté de Dieu et ne soient pas conditionnées par la peur

Que toute crainte soit ôtée de nos cœurs et que la volonté de Dieu s’accomplisse dans nos vies!

Au nom de Jésus

 

Mon seul abri JEM 354

 

Mon seul abri, c'est toi, Toujours mon coeur te chantera,

Car tu me délivres, Et chaque fois que j'ai peur

Je m’appuie sur toi, Je m’appuie sur toi,

Et dans ma faiblesse, Le Seigneur me rend fort.

 

 

 

 

Le courage qui chasse la peur

 

Jésus est notre seul abri: chaque fois qu’on s’appuie sur lui il nous délivre.

Souvent nous passons à coté de cette réalité: on ne croit pas que Jésus agit car on ne le voit pas tout de suite ou comme on voudrait.

 

Aujourd’hui je vais vous partager une partie de mon vécu car je m’en suis souvenu ces temps et cela m’a encouragé. Je n’avais pas envie de parler de cela mais je me suis dit : si je n’en parle pas, c’est un peu comme si je donnais un bonbon alors j’ai décidé d’en parler.

 

Il y a de nombreuses années, avant que tout le monde aie des téléphones portables, il existait des cabines téléphoniques publiques. Au début il fallait mettre de la monnaie pour pouvoir téléphoner mais ensuite on a inventé des cartes prépayées pour pouvoir téléphoner: les cartes téléphoniques. Très vite ces cartes ont commencé à avoir des images publicitaires et à devenir des objets de collection.

Je fais partie de ceux qui ont commencé à faire la collection des cartes téléphoniques et cela m’a amené à faire, tous les jours, le tour des cabines téléphoniques de ma région. Ma motivation était tellement grande que je faisais 2 fois 20 km par jour, été comme hiver et, pendant les vacances estivales, je faisais même 2 fois 35 km par jour. Cela me prenait entre 2 et 4 heures par jour mais ainsi j’ai pu me faire une très belle collection. Je notais chaque jour ce que je trouvais de façon que je pouvais connaitre de combien de cartes était composée ma collection et combien de doublons j’avais. J’avais plus que 18’000 cartes mais seulement un millier différentes. La plus part ne valaient pas grand-chose mais j’ai trouvé aussi des cartes rares qui, à l’époque déjà, valaient plusieurs centaines de francs.

Ce qui m’interpelle de cette période est la motivation que j’avais pour sortir régulièrement, tous les jours, même quand il pleuvait. Je vivais dans le sud de l’Italie et il n’y avait jamais de neige l’hiver donc je pouvais sortir tous les matins avant d’aller à l’école (entre 5h et 6h30) puis ensuite pendant la pause de midi. Les seules fois ou je ne sortais pas c’est quand il pleuvait très fort et de façon continue.

Je me suis donc dit: Quand on est motivé pour faire quelque chose on peut le faire très bien! Par contre on a souvent plus de motivation pour soi-même que pour les autres ou même pour Dieu.

 

Aujourd’hui pourquoi je me suis souvenu de cela? La raison est que maintenant je veux m’investir pour Jésus, pour parler de Lui, pour annoncer la bonne nouvelle et cela demande tout d’abord du temps. Ensuite il faut du courage, le courage d’aller déranger les gens, de leur parler de choses qui ne les intéressent pas et les déranger dans leur routine.

Je me suis rendu compte que j’avais plus de motivation quand je faisais quelque chose pour moi, quand je pouvais compléter mon album mais Dieu a aussi des noms à écrire dans son livre et il compte sur moi, sur nous, pour le faire.

Or, bien que je veuille œuvrer pour Lui, je me rends compte maintenant que ce n’est pas facile et que la motivation n’est pas la même et pourtant je veux atteindre l’objectif que Dieu me demande.

 

Maintenant vient le coté moins glorieux de mon histoire mais c’est là ou j’ai pu me rappeler mon courage. Il faut savoir que les cartes téléphoniques ne se trouvaient pas seulement sur les téléphones mais que généralement celui qui avait épuisé sa carte, allait la mettre à la poubelle. Mon parcours à vélo n’était donc pas uniquement les téléphones mais aussi les poubelles à proximité.

Si aujourd’hui j’essaie de me souvenir de ce que je faisais, je me souviens uniquement du courage que j’avais: le matin c’était tranquille mais durant la pause de midi il y avait du monde et, sans gêne, j’allais ouvrir les poubelles pour regarder dedans, fouiller un peu avec les mains et repartir… J’avais entre 16 et 20 ans, je risquais de rencontrer des personnes que je connaissais, des camarades d’école ou des professeurs mais j’avais le courage d’aller de l’avant car j’avais cette forte motivation.

En Suisse les poubelles étaient généralement petites, pas trop pleines et avec une grille permettant de voir à l’intérieur. En Italie ce n’était pas le cas: j’habitais dans une zone très touristique, les poubelles étaient de 35 ou 60 litres, toujours pleines et sans visibilité. J’étais obligé de les ouvrir et de tirer le sac poubelle pour voir au fond: je me faisais remarquer. En plus il y avait souvent des boissons ou des glaces qui avaient coulé et les cartes étaient sales. Je les prenais délicatement et j’avais des pattes attachées au guidon pour les nettoyer: ce n’était pas très discret.

Devant les gares c’était dur: il y avait beaucoup de téléphones mais aussi beaucoup de passages et de personnes en attente, sans compter les chauffeurs de taxi. Et pourtant j’y allais: quand on veut faire quelque chose de bien il faut prendre le risque et je le prenais.

 

Surement qu’au début j’ai du hésiter quand il y avait quelqu’un qui pouvait me voir mais ensuite le courage est venu et j’ai uniquement des souvenirs de victoires. Je ne me souvient plus des fois ou je n’ai pas osé regarder ou ouvrir une poubelle: non, aujourd’hui j’ai uniquement des souvenirs d’hardiesse et de courage et pourtant je suis sûr que ça n’a pas été toujours comme ça.

 

Maintenant je pense à cela car je dois avoir le courage d’aborder les gens dans la rue, de parler avec eux de Jésus, de leur proposer de prier avec eux… Actuellement j’ai bien plus d’échecs que de victoires mais j’ai compris que le courage ne vient pas d’un coup mais il faut persévérer, gentiment, un pas après l’autre. Peu à peu on va remporter des victoires, la foi va augmenter et enfin il arrivera un jour ou les victoires seront tellement nombreuses qu’on ne se souviendra même plus des échecs. Mais pour cela il faut que les victoires soient plus nombreuses que les échecs et donc il faut continuer et continuer.

Jésus agit en nous, il nous rend forts mais il demande qu’on marche et qu’on agisse par foi, qu’on fasse les premiers pas pour qu’il puisse manifester son action.

Le courage ne vient pas tout d’un coup: c’est comme si Dieu nous donnait une petite mesure de courage et, tant qu’on l’a pas utilisée, on ne va pas en recevoir plus. Par contre, dès le moment où on l’utilise, dès le moment où on fait un pas en avant, alors on va recevoir une autre mesure de courage pour faire le pas suivant et ainsi de suite jusqu’au jour où on ne se souvient plus des difficultés du début, on ne se souvient plus des échecs du passé mais on verra seulement les victoires qu’on a obtenu.

 

Personne n’arrive du jour au lendemain à vivre sans être influencé par la crainte et moi aussi je sais que je fais encore des choses guidées par la crainte mais je sais que Jésus est avec moi, qu’il ne me reproche pas mes erreurs, qu’il ne condamne pas pour mes échecs mais qu’il veut m’aider et aider chacun dans toutes circonstances.

 

Alors ce que je retiens aujourd’hui c’est, quand il y a des choix à faire, il faut réfléchir si notre choix est dicté par la peur ou si, au contraire, on a la conviction de faire quelque chose de bien pour Dieu.

 

Je veux donc remercier Jésus pour le courage qu’il nous donne

a chacun selon ce qu’il a prévu, pour son oeuvre.

Qu’on puisse utiliser le don qu’on a reçu et qui est en nous

afin d’aller de l’avant, un pas après l’autre

et remporter des victoires pour la gloire de Dieu.

 

Merci Jésus d’être patient envers chacun de nous, malgré nous erreurs,

et merci de nous aimer constamment, même quand on n’arrive pas à faire ta volonté

Tu es pour nous comme un père qui nous guide dans notre croissance

Et qui nous aime dans toute circonstance

 

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