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La bénédiction et la malédiction

Parmi les différentes bénédictions que nous trouvons dans la Bible il y en a une qui est intéressante: la bénédiction d’Abraham.

Genèse 12:2-3 Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. 3 Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.

Cette bénédiction est valable aussi pour nous si nous croyons:

Galates 3:6-9 Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice, 7 reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham. 8 Aussi l'Ecriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d'avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham: Toutes les nations seront bénies en toi! 9 de sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant.

 

Dieu a dit qu’il bénirait tous ceux qui béniraient Abraham et je me suis demandé si pour nous c’était aussi pareil, à savoir si on est aussi bénis par rapport aux bénédictions qu’on donne aux autres.

 

Nous avons l’habitude de terminer un culte par la bénédiction mais ne devons-nous pas aussi nous bénir les uns les autres, tous les jours de la semaine, le plus souvent possible? Bénir c’est vouloir du bien de l’autre et l’exprimer.

 

Est-ce que la bénédiction nous tombe dessus ou on doit aussi la prendre?

J’ai entendu un témoignage d’une personne qui dit avoir été envoyée dans les églises pour voler la bénédiction et je me suis demandé: «Comment on fait pour voler la bénédiction? Ce n’est pas quelqu’un qui vient et qui aspire tout pour lui…» J’ai compris que c’est plutôt quand nous ne sommes pas attentifs, quand les paroles de bénédiction entrent par une oreille et ressortent par une autre.

Il y a un principe que dit de croire dans son cœur et de confesser par la bouche. Je pense que c’est pareil avec la bénédiction qu’on reçoit: on y croit dans le cœur et on la confesse par la bouche en la répétant ou tout au moins on dit amen avec le cœur.

Romains 10:9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.

 

Bénir les autres, dire du bien est très important et il ne faut pas oublier de le pratiquer. Nous devons toujours prier, même pour ceux qui nous maltraitent, nous devons faire le bien, sans s’en lasser, nous devons bénir et ne pas maudire…

Romains 12:14 Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas.

Matthieu 5:44 Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent

 

Quand on agit ainsi les choses ne se passent pas de la même façon.

Apres je vous raconterai le témoignage d’un magicien qui volait de l’argent discrètement. Une fois il a voulu essayer de le faire dans une église et il n’a pas réussi. Il a essayé et essayé encore, sans succès. Pour finir on lui a dit qu’il ne pouvait pas le faire car cet argent était béni.

 

Alors aujourd’hui je bénis chacun d’entre vous, je bénis votre journée, votre famille, vos biens et tous ce que vous faites. Que vous soyez remplis de toutes les richesses de Dieu, que vous soyez gardés par Lui en toute chose et guidés dans le parcours de votre vie.

Je bénis ce culte, ces moments qu’on passe ensemble, cette louange qu’on veut adresser à Dieu…

 

Et s’il y a des personnes parmi vous qui ont croient avoir reçu les mêmes promesses d’Abraham, je sais que je vais recevoir en retour toutes les bénédictions que je vous ai envoyées.

 

 

 

Je vais vous raconter l’histoire de LISUNGI MBULA, né au Zaïre dans une famille chrétienne baptiste. Son père était pécheur et ils vivaient simplement, avec peu d’argent.

Afin d’étudier il est allé dans une grande ville et habitait chez sa cousine. Cette dernière se débrouillait tant bien que mal pour nourrir sa famille mais son mari était sans emploi et parfois il battait sa femme parce que, d'après lui, elle ne lui fournissait pas assez de nourriture et, en plus, elle nourrissait son cousin...

C’est pour cela que Lisungi restait parfois sans manger pendant deux ou trois jours. Il avait maigri, il était sale et souvent malade. Sa situation sociale était connue de tous, tant par ses camarades que par un grand nombre de ses professeurs.

 

Il ne savait que faire... Il priait en demandant à Dieu de de l’aider mais toutes mes prières restaient lettre morte. Il commença à douter de l'existence de Dieu car il se disait: "Mon père est chrétien et il prie tous les jours. Chaque dimanche, il assiste au culte et donne son offrande s'il en a la possibilité. Pourtant, il demeure toujours pauvre. Moi aussi, je vis la même situation: je suis très pauvre, souffrant, affamé, et très sale. Quel mal avons-nous commis, mon père et moi, pour que le Ciel puisse nous punir ainsi? Le DIEU miséricordieux, le DIEU Tout-Puissant dont mon père m'a tant parlé avec admiration, existe-t-Il réellement? S'Il existe, pourquoi permet-Il que je passe par de telles épreuves?"

 

Devant toutes ces questions demeurées sans réponse il en était venu à conclure que Dieu n'existait pas.

Longtemps après, il a compris pourquoi Dieu n'exauçait pas ses prières. Il priait et demandait à Dieu, sans pour autant recevoir de réponse à ses prières, parce qu’il demandait mal: Il demandait non pour accomplir les plans de Dieu mais plutôt pour assouvir ses propres désirs (Jacques 4:3).

 

Un jour un professeur l'invita chez lui, lui parla de sa situation et lui proposa de l’héberger: chose qu’il accepta promptement. Sa condition sociale s'améliora, il retrouva la santé et pu se consacrer à ses études. Plus tard ce professeur l’initia à la magie indienne et lui proposa des choses pour améliorer son quotidien: par exemple un stylo magique qui, mis dans un cahier, faisait les devoirs; une pilule qui permettait de répondre aux interrogations, etc. Grace à cela il put bien évoluer dans ses études et se faire apprécier par ses camarades et ses professeurs.

 

Il avait appris des tours de magie qu’il pratiquait en plain air pour amuser la galerie et pour se rendre populaire. À l'aide d'un fil nylon tout fin il pouvait arrêter un véhicule en pleine marche et le forcer à reculer sans que le fil se coupe. Cela faisait énormément plaisir aux spectateurs et les gens venaient en masse pour admirer ce phénomène. En réalité, ce n'était pas le fil qui exerçait une pression quelconque, mais la légion d'esprits qui étaient à son service et qui poussaient le véhicule en arrière. Le fil n'était là que pour faire illusion.

 

Au début il ressentait la joie de posséder une force que d'autres personnes ne pouvaient même pas soupçonner l'existence mais, avec le temps, ses désirs augmentaient et il n'avait pas la paix pour autant. Tout ce qu’il faisait ne lui profitait réellement pas: il était populaire mais sans un sou.

Apres en avoir parlé à son professeur, celui-ci lui expliqua le "vol malin":

Cette méthode consiste à commander à des esprits errants de t’apporter de l'argent. Tu peux spécifier le lieu, la quantité, l'heure et la nature de cet argent. Lorsqu'il apparaîtra, il sera accompagné d'un chiffre. Ce chiffre indique le temps que tu dois mettre pour le dépenser. Cet argent est volé dans des magasins ou des banques par des esprits errants, mais il a des conditions:

  • avec cet argent, tu ne pourras acheter aucun bien durable.
  • à l'heure convenue, tout l'argent devra être dépensé.

En dehors de ces deux conditions, tu peux faire de cet argent tout ce que tu veux, mais il y a une punition réservée à ceux qui ne respectent pas nos exigences: soit ils meurent, soit ils deviennent fous. Après avoir acheté un article non durable, si l'argent que tu remets au vendeur est mis ensemble avec de l'argent ordinaire, cet argent disparaîtra en même temps que l'argent ordinaire, après le délai.

 

Lisungi mit en pratique cette méthode mais elle ne lui apporta pas que de la facilité. Voici son témoignage:

 

Je retins bien chaque mot prononcé par le professeur et, quelques jours après, en ayant bien pesé le pour et le contre, je me décidai à l'expérimenter. Assis dans mon salon, je mis à exécution les procédures destinées à obtenir de l'argent. Tout comme me l'avait dit le professeur, je spécifiai bien les données: le lieu, l'heure, la quantité ou le nombre, et enfin la nature des espèces demandées.

 

Pour le lieu et l'heure, j'avais indiqué que l'argent apparaisse sur la table de mon salon à quatorze heures. En ce qui concerne la quantité et la nature de l'argent, j'avais spécifié vingt kilos en coupures de dix zaïres. Je commis une erreur en ce qui concerne la quantité, car, à quatorze heures, une montagne de billets de banque en coupures de dix zaïre apparut sur la table. Il y avait une note au destinataire indiquant le chiffre dix. Ce qui indiquait que j'avais dix heures devant moi pour évacuer de ma table cette montagne d'argent.

Après calcul, je trouvai qu'il me faudrait avoir tout dépensé à minuit juste. Une joie mêlée de crainte s'empara de moi lorsque j'empochai des quantités de billets de banque afin d'aller les dépenser. A la sortie de ma chambre, la première personne que je croisai fut le domestique du professeur. Il me demanda une cigarette, et je lui remis 500 zaïres en coupures se dix. Poursuivant mon chemin, j'empruntai un taxi pour qu'il me dépose au centre-ville, vers les magasins. Je remis au conducteur le quintuple du prix normal de la course. Pour ne pas éveiller sa curiosité, je le complimentai en lui disant que c'était parce qu'il m'avait conduit rapidement à l'endroit souhaité que je lui faisais cette faveur.

En ville, je contemplai les articles à travers les vitrines des magasins. Une chemise attira mon attention. Au moment où j'allais entrer pour l'acheter, j'entendis une voix qui me disait: «Pas d'articles durables!»

Cette voix m'était familière, c'était celle du professeur. Je me dis, en m'éloignant du magasin: «Le professeur m'aime beaucoup, il ne veut pas que je meure ou que je devienne fou. C'est pourquoi sa voix me parvient jusqu'ici pour me prévenir du danger de la désobéissance».

Je dirigeai mes pas vers un restaurant européen. Puisqu'il m'était interdit d'acheter des articles durables, autant dépenser pour la nourriture, pour me venger. Je commandai des mets coûteux.

 

Tout l'argent que j'avais emporté était épuise. Je hélai un taxi et informai le conducteur qu'il recevrait le prix de sa course lorsqu'il m'aurait ramené à l'endroit où il m'avait pris. J'eus un haut-le-corps en arrivant dans le salon où se trouvait l'argent. L'argent que j'avais pris avant de sortir avait été remplacé par d'autres billets. Etait-ce la réalité ou avais-je rêvé? Je ne sais pas. Il était 15 heures à ma montre, et l'argent était encore très abondant sur la table. J'empochai une grande quantité d'argent, supérieur à la première, et je sortis. J'étais tourmenté par l'idée qu'à mon retour, je trouverais peut-être une autre quantité d'argent qui aurait remplacé ce que j'avais emporté.

Le chauffeur m'attendait au volant de sa voiture. Sans mot dire, je pris place à côté de lui. Mes idées étaient ailleurs. Je me dis que celui-ci en aurait pour son compte quand il verrait sa caisse vide le lendemain matin. Le taxi me déposa à la même place où il m'avait pris, c'est-à-dire au restaurant européen, je lui remis une importante somme d'argent, sans rien lui dire, car lui-même était conscient que je l'avais fait attendre longtemps.

 

Ce jour-là, certains de mes amis se trouvaient dans le restaurant. Je me souviens avoir offert une tournée générale à mes frais. Tout le monde mangea et but à mes frais. Cela me faisait du bien de sortir l'argent de mes poches pour le dépenser à la vue de tout le monde Avant que mes convives ne terminent leur consommation, j'exigeai la facture. Je payai cash et je m'éclipsai, de peur que certains curieux ne se mettent à poser des questions sur la provenance de cet argent. Je fis plusieurs va-et-vient entre la maison et le centre-ville pour évacuer les 20 kg de billets de 10 zaïres (environs 30'000 francs). Cela peut vous paraître simple. Mais dépenser une telle somme en 10 heures, à Kisangani, en 1976, n'était pas chose facile.

 

A 22 heures, il y avait encore une grande quantité d'argent sur la table. Une sueur froide s'empara de moi, et je fus saisi d'une peur atroce: peur de mourir, peur de devenir fou. Je me rappelai les paroles du professeur lorsqu'il me recommandait le courage et la patience. Un peu de calme revint alors en mol. Je me dis que j'avais encore deux heures devant moi, et qu'il n'était pas question de me laisser aller au découragement. Il fallait changer de tactique de dépense.

Oh! Mes chers frères et soeurs, il est meilleur de travailler pour Jésus que pour Satan! Car le joug de Jésus est doux et Son fardeau léger (Mat. 11:30). Je me rappelle encore cette nuit comme si c'était hier. Je jetai l'argent en l'air dans une cérémonie funèbre, dont je ne connaissais même pas le défunt! J'entrai avec précipitation dans un bar, et je demandai aux consommateurs quels étaient leurs goûts. Puis je vidai mes poches devant eux sans pour autant toucher à un seul verre, de peur de m'enivrer, et de ne pas pouvoir dépenser tout l'argent que je possédais. C'était pitoyable.

 

Vers 23h30, II ne me restait plus que quelques liasses de billets de banque sur la table. Le domestique du professeur, au lieu d'acheter seulement la cigarette qu'il m'avait demandée, s'était aussi payé à boire. Pendant tous les va-et-vient que j'avais faits, j'avais remarqué une forme allongée dans la cour, mais je ne savais pas que c'était le domestique. Le pauvre homme, appliquant le principe romain disant qu'il faut profiter du jour, avait dépensé tout l'argent. A présent, il dormait dans la cour, ivre-mort.

 

A minuit, il ne me restait plus un sou, et je pus pousser un "ouf" de soulagement. Cette nuit-là, dans mon lit, je réfléchis à tout ce que j'avais fait dans la soirée, en contemplant le plafond de ma chambre. Je conclus qu'à l'avenir, je ne demanderais que des sommes inférieures à 20 kilos.

Quelques jours plus tard, j'eus à nouveau recours au "vol malin". Cette fois-ci, je m'abstins de grossir la quantité, de peur de revivre la même situation que la première fois. Je remarquai que le temps fixé pour dépenser l'argent n'était pas constant dans chaque cas: il variait en fonction de la quantité demandée.

 

Plusieurs jours passèrent. Je constatai que l'argent, obtenu par la méthode du "vol malin" ne m'était d'aucune utilité. Il m'était défendu d'acheter un simple slip, pas même un mouchoir de poche. Si je tentais de le faire, je risquais la folle ou la mort. Mes parents étaient toujours pauvres. J'étais incapable de leur venir en aide. Je ne pouvais pas leur envoyer mon argent, de peur qu'ils ne le mettent avec leurs économies, et que le tout disparaisse lorsque le délai imposé aurait expiré.

 

Je me décidai à aller trouver le professeur afin qu'il me donne une autre possibilité de trouver de l'argent. Apres en avoir parlé à mon professeur, celui-ci lui me donna un objet qu'il appela "tube magique" et il me dit: Ce tube a plusieurs applications dans le domaine de la magie. Tu peux avec ce tube lire, voir, garder, déplacer, chercher, calculer, évaluer... Il y a plusieurs façons d'obtenir de l'argent et tu peux te servir de ce tube magique.

 

Il arrivait parfois que je me rende à des réunions de prières. Je m'y rendais non pas pour prier, mais pour me divertir ou pour m'amuser. Souvent, j'y allais pour admirer les belles filles.

Un dimanche, j'allai assister à un culte protestant, il y avait beaucoup de fidèles et les offrandes avaient beaucoup rapporté. L'idée de voler l'argent de l'offrande germa dans mon esprit. Avant même que l'on ait compté les offrandes, "le tube magique" m'avait révélé la somme totale, soit 100’000 zaïres. Je me dis que le coup en valait la peine, et qu'il fallait me procurer cet argent.

Je mis l'argent dans le "tube magique" pour ne pas le perdre de vue. Un objet mis sous le contrôle du tube magique ne peut jamais être perdu de vue, quels que soient les itinéraires empruntés par la personne qui le possède.

 

Je comptais m'emparer de cet argent à la fin culte. Je sortis de l'église pour mieux me concentrer, et pour déclencher le procédé me permettant d'obtenir l'argent. Après avoir tracé le cercle magique, selon les instructions de mon professeur, je fis les 50 pas réglementaires, et je me mis à réciter certaines incantations magiques appropriées.

Après avoir fait tout cela avec la précision et la finesse voulue, je commandai à l'argent de venir dans mon sac. C'est une façon de parler, car, en réalité, c'est plutôt aux esprits servants que j'avais donné l'ordre de m'amener l'argent. Après un bref coup d'oeil dans le Sac, je m'aperçus que ce dernier ne contenait pas l'argent. Je me dis: "L'erreur est humaine!". Je m'étais peut-être trompé, où j'avais oublié de dire certaines phrases importantes. Il fallait recommencer. Je répétai 21 fois la même opération, mais sans succès.

Quel fut mon étonnement de constater pareille chose, pour la première fois de ma vie! Une folle angoisse s'empara de moi. En mon for intérieur, je me dis que peut-être, j'avais fauté quelque part, et que c'était pour cela que les esprits ne m'obéissaient plus.

 

Mes chers frères et soeurs en Christ, mon angoisse était justifiée, car, dans ce genre de choses, l'échec n'est pas tolérable, surtout que notre Maison traitait avec une déesse. Pour en avoir le coeur net, je me dis qu'il était bon d'informer le professeur.

Je téléphonai avec précipitation au professeur, et le mis au courant de toute la situation. Alors que je m'attendais à une réprimande de la part du professeur, ce dernier, comme s'il ne voulait pas exprimer son idée à fond, me déconseilla de continuer l'opération, et il insista. En réalité, cette interdiction me plut mais ne calma pas ma curiosité pour autant. Je voulais savoir pourquoi le professeur m'interdisait de continuer l'opération, alors que je l'avais tentée 21 fois sans succès.

Pour toute réponse, le professeur me dit: Cet argent ne peut venir et ne viendra jamais puisqu'il est béni. L'argent béni ne peut pas venir. Il continua: Toutefois, si tu as besoin d'argent, tu peux tenter cette méthode auprès des banques et des magasins, mais pas dans les églises.

Cet incident me fit très mal au cœur: je me sentis frustré qu'il y ait une puissance au-dessus de sa notre.

 

C’est suite à des expériences similaires que Lisungi s’intéressa et vint à la connaissance de Dieu.

Extrait du témoignage de Lisungi Mbula, «Va à Bethel».

 

Aujourd’hui je vous ai raconté cette histoire car elle m’a interpellé: trop souvent on considère les choses comme normales, comme dues mais on ne se rend pas compte de ce qui se passe si nous n’avons pas la bénédiction de Dieu sur tout ce que nous faisons. Nous devons prier sans cesse, rendre grâce en toute chose car telle est la volonté de Dieu!

1 Thessaloniciens 5:15-18 Prenez garde que personne ne rende à autrui le mal pour le mal; mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous. 16 Soyez toujours joyeux. 17 Priez sans cesse. 18 Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.

 

Nous devons dire merci pour toute chose mais trop souvent on ne le fait pas et on croit que ce n’est pas nécessaire et pourtant c’est faux.

Je suis salarié et tous les mois l’argent tombe sur mon compte bancaire pour le travail que j’ai fait: cela semble normal et pourtant certains travaillent sans savoir s’ils vont être payés à la fin du mois…

On ouvre le frigo et il y a de la nourriture mais ce n’est pas ainsi pour tout le monde, on appuie sur un interrupteur et il y a de la lumière mais ce n’est pas ainsi partout…

 

Quelqu’un a dit «Ce n’est pas le réveil qui nous fait nous lever le matin car mettez un réveil devant un mort et il ne va pas se lever». Remerciez Dieu pour toute chose et pour comme il vous a fait vous réveiller ce matin: remerciez-le simplement parce que vous êtes en vie!

 

Que nous cœurs soient remplis de reconnaissance et que nous n’oublions jamais de nous bénir les uns les autres. Des témoignages comme ceux que je vous ai raconté ne se trouvent pas dans la Bible, on ne sait pas tout ce qui se passe dans le monde des ténèbres et nous n’avons pas besoin de le savoir mais au temps de Jésus on obéissait sans chercher d’abord à savoir le pourquoi… aujourd’hui nous voulons comprendre avant de faire les choses et c’est aussi pour cela que Dieu permet des fois que nous ayons des témoignages qui nous encouragent à obéir à ses instructions.

Mon but n’est pas de vous mettre dans la peur en vous racontant certains témoignages mais le but est de vous faire prendre conscience qu’il faut remercier Dieu en toute chose, continuellement, tous les jours et cela comme une offrande qu’on présente à Dieu.

Apocalypse 8:4 La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l'ange devant Dieu.

 

Ephésiens 6:18 Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints.

 

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