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Ce que j’ai je te le donne

Pourquoi prier pour la guérison des malades quand il suffit d’argent pour les envoyer chez le médecin? Et même si on n’a pas le montant nécessaire pour l’intervention du médecin, chacun pourrait déjà donner sa part afin de l’aider …

 

Or il y a quelque chose de plus précieux que l’argent: c’est la vie en abondance, la santé! Quand on est malade, dans le corps ou dans l’âme, et qu’on souffre, on désire plus que tout en être délivrés. Certaines fois l’argent peut aider mais en réalité il ne fait que repousser le problème, sans apporter de solution définitive. C’est souvent quand on souffre qu’on découvre que l’argent, l’or ou tous les biens de ce monde sont de peux d’utilité.

 

Si donner ou transmettre la santé aux autres ne s’achète pas toujours mais semble quelque chose réservé au bon vouloir de Dieu, il ne faut pas oublier qu’il est aussi possible que des hommes, autres que Jésus quand il était sur terre, aient cette vie en eux, qu’ils puissent la transmettre aux autres et soient capables de guérir les malades de la part de Jésus!

Les paroles de Pierre quand il s’adresse à un mendiant boiteux m’ont longtemps interpellé:

Actes 3:6 Alors Pierre lui dit: Je n'ai ni argent, ni or; mais ce que j'ai, je te le donne: au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche.

Pierre parle d’avoir quelque chose d’une nature différente que les biens matériels mais quelque chose qui est là pour redonner la vie à des membres paralysés.

 

Longtemps j’ai buté sur le faite que j’avais des biens matériels et que je devais d’abord aider avec ces moyens avant de pouvoir parler comme Pierre. Or j’ai compris que tant qu’on possède des biens matériels il faut aider les autres avec ces moyens mais quand on découvre avoir aussi le bien le plus précieux, capable d’apporter aux autres la vie et les sauver, alors il faut le mettre à disposition de tous ceux qui en ont besoin, de tous ceux pour qui l’argent et les biens de ce monde ont prouvé leurs inefficacité.

J’ai donc compris que tous les biens que je possède ne sont plus à moi, que j’en suis juste l’administrateur et que Dieu en est le propriétaire. Maintenant je peux donc libérer cette puissance: je n’ai plus ces biens matériaux (ils ne m’appartiennent plus) mais j’ai la puissance qui me vient de Dieu pour délivrer et guérir!

 

L’argent et les biens de ce monde sont toujours disponibles et il faut aussi en faire bénéficier notre prochain mais on les distribue selon les directives de son propriétaire, avec joie car il connait toute chose et c’est Lui qui en est désormais le propriétaire.

 

Que je possède des biens sur cette terre ou pas n’est pas la chose la plus importante: ce qui compte est avoir conscience de la puissance qu’on a reçue de Dieu, de l’autorité qu’il nous a donnée et de l’utiliser pour aider tous ceux qui sont dans le besoin. L’argent permet juste de prolonger un peu cette vie de misère sur terre, le don de Dieu permet de nous faire entrer dans les bénédictions éternelles déjà maintenant.

 

Je sais maintenant que rien ne viendra s’opposer à sa puissance: Jésus ne veut pas qu’on dépende toujours de l’argent pour faire les choses mais il veut qu’on dépende de lui. Je peux donc affirmer que j’ai quelque chose de bien plus important que l’argent ou les biens de ce monde: c’est quelque chose qui est disponible à l’infini, la puissance de Dieu pour transformer des vies, pour guérir les malades et cette puissance on peut l’utiliser pour toutes circonstances sur cette terre car elle est illimitée et inépuisable.

 

Quand on n’a plus ni argent ni or, quand on n’a plus de biens matériels et qu’on gère uniquement ce que Dieu nous donne sur cette terre, il y a une chose qu’on reçoit ou qu’on a conscience d’avoir: la puissance surnaturelle de Dieu qui est avec nous. C’est l’Esprit de Dieu, capable de renouveler les vies, de guérir toute maladie, de délivrer de toute oppression.

Cette puissance n’est pas pour le confort personnel, pour la gloire des hommes, mais pour le bien des autres, et pour la gloire de Dieu. Cette bonne nouvelle vaut plus que tous les biens de cette terre et elle est disponible pour tous ceux qui croient et qui l’acceptent. La foi est nécessaire, croire que c’est possible, mais cette foi n’est pas forcément dans celui qui reçoit mais souvent simplement dans celui qui donne.

 

En conclusion: l’amour de Dieu en nous pour notre prochain doit être tel qu’on donne sans problème les biens matériels que Dieu nous a confiés mais, tout comme il faut apprendre à donner de ses richesses matérielles, il faut être aussi prêts à donner cette vie en abondance que Dieu nous a confiée pour qu’on la distribue généreusement.

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